Psychologue de santé publique en pédopsychiatrie, au sein de la Fonction publique hospitalière.
Aubel Jean PaulPsychologue clinicienPrendre rendez-vousPsychologue clinicien à Besançon
Un espace pour
vous retrouver.
Spécialisé dans l’enfance et l’adolescence, et praticien en thérapie familiale, je reçois enfants, adolescents, adultes et familles.

Jean Paul Aubel
Une pratique nourrie
par l’expérience.
Psychologue clinicien spécialisé dans l’enfance et l’adolescence et praticien en thérapie familiale, je souhaite mettre mon expérience clinique auprès de publics variés au service de chaque rencontre.
Découvrir mon parcours ↓Formation & expérience
Une expérience clinique
auprès de publics variés.
Psychologie de l’enfance et de l’adolescence, Université de Franche-Comté.
Sciences du langage, didactiques et sémiotiques, Université de Franche-Comté.
Cabinet libéral à Besançon
Ouverture du cabinet le 1er mars 2020. Psychothérapies, soutien psychologique, guidance parentale et thérapie familiale.
Fonction publique hospitalière
Psychologue clinicien en pédopsychiatrie à Besançon, en hôpital de jour et en centre de guidance infanto-juvénile. Entretiens cliniques familiaux, psychothérapies, analyse clinique et co-animation de formations théorico-cliniques.
Enseignement & transmission
Chargé de cours à l’Institut de formation des travailleurs sociaux et à la faculté de psychologie de Besançon, auprès d’éducateurs et d’étudiants en psychologie.
Institut médico-social
Exercice comme psychologue clinicien à l’Institut médico-social de Villeneuve-d’Amont.
Une formation qui se poursuit. Participation régulière à des colloques, formation à la thérapie familiale et supervision font partie intégrante de ma pratique professionnelle.
Centres d’intérêt. Marche, alpinisme, jardinage et informatique.
Motifs de consultation
Ce que nous pouvons
travailler ensemble
Enfants & adolescents
Comprendre les difficultés de votre enfant ou de votre adolescent et lui proposer un espace d’écoute adapté.
En savoir plus →Adultes
Faire face à l’anxiété, à l’angoisse ou aux impasses relationnelles dans la vie personnelle, familiale ou professionnelle.
En savoir plus →Familles & parents
Être accompagné par une guidance parentale ou une thérapie familiale pour retrouver un dialogue et de nouveaux repères.
En savoir plus →À lire
Publications
& réflexions
Une sélection de textes et d’entretiens qui nourrissent la réflexion autour de la psychologie clinique, du soin et de la rencontre.
Le rêve, en tant que symbolisation du réel…
Le rêve, en tant que symbolisation du réel, peut être interprété comme une tentative de l’esprit de donner un sens aux expériences vécues ou aux émotions refoulées. Dans ce cadre, le rêve agit comme un miroir déformant, où les éléments de la vie quotidienne sont réorganisés, amplifiés ou transformés pour exprimer des vérités profondes ou des conflits internes.
Lire le texte
Freud, par exemple, considérait le rêve comme une voie royale vers l’inconscient, où les désirs et les angoisses prennent des formes symboliques. Jung, quant à lui, voyait dans les rêves des archétypes universels et des messages de l’inconscient collectif. Dans les deux cas, le rêve ne se limite pas à une simple reproduction du réel, mais le transcende pour offrir une lecture imagée et subjective de celui-ci.
Ainsi, le rêve peut être perçu comme un outil de symbolisation qui traduit la complexité du réel en récits métaphoriques, permettant à l’individu d’explorer des dimensions cachées de son existence. Cette perspective souligne la richesse du rêve comme objet d’étude psychologique et philosophique.
Il y a un trait qu’il est essentiel de développer chez nos enfants
Caroline Goldman invite les parents à cultiver chez leurs enfants la gentillesse, l’attention aux autres et le goût du partage. Elle souligne le rôle de l’exemple parental, de l’encouragement de l’empathie et de limites éducatives capables de contenir l’agressivité.
Une chronique de Caroline Goldman, psychologue pour enfants et adolescents, diffusée sur France Inter.
Découvrir ses chroniques ↗La parole intérieure. Incidences théoriques et cliniques
Ce dossier explore la voix qui accompagne nos pensées, nos apprentissages, notre mémoire et nos jugements. Il croise les regards de la psychologie, de la psychanalyse, de la philosophie et des sciences cognitives, du dialogue avec soi au langage intérieur de l’enfant, jusqu’à l’expérience des voix hallucinées.
Dossier collectif coordonné par Olivier Douville et Patrick Conrath, paru dans Le Journal des Psychologues n° 404.
Découvrir le dossier ↗Psychiatre et psychologue : deux métiers distincts et complémentaires
Le psychiatre et le psychologue exercent deux métiers de nature différente, mais dont les approches peuvent incontestablement s’enrichir mutuellement.
Lire le texte
Le psychiatre est un médecin. Il est formé aux sciences de la vie dans le cadre d’un cursus médical. Son approche porte notamment sur les relations entre le corps et la vie psychique, ainsi que sur leurs manifestations symptomatiques, qu’elles prennent la forme d’une souffrance corporelle, psychique, ou des deux à la fois. Il établit un diagnostic médical et peut proposer différents traitements, notamment médicamenteux et psychothérapeutiques.
Le psychologue, quant à lui, est formé aux sciences humaines. Sa pratique est centrée sur la vie psychique, sur la subjectivité et sur les relations que la personne entretient avec elle-même, avec autrui et avec son environnement. Le décret n° 91-129 du 31 janvier 1991, portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitalière, précise ainsi leurs missions : les psychologues « étudient et traitent, au travers d’une démarche professionnelle propre, les rapports réciproques entre la vie psychique et les comportements individuels et collectifs, afin de promouvoir l’autonomie de la personnalité ».
Formés aux sciences humaines, les psychologues ne raisonnent donc pas prioritairement en termes de maladie, de symptômes ou de traitement médicamenteux. Ils s’engagent dans une clinique de la subjectivité, attentive à l’histoire singulière de la personne, à son rapport à l’autre et aux processus par lesquels elle construit son individualité.
Il serait cependant artificiel d’opposer radicalement psychiatrie et psychologie. Certains de leurs champs d’intervention se recoupent heureusement, en particulier dans l’exercice des psychothérapies et dans les soins psychiques fondés sur la parole. Des références théoriques peuvent également être partagées, notamment dans le domaine de la psychodynamique.
Cette proximité ne doit toutefois pas conduire à effacer la spécificité de chacune des disciplines. Les manifestations du mal-être humain gagnent précisément à être abordées à partir de perspectives différentes, capables d’en enrichir la compréhension. La psychiatrie et la psychologie ne se confondent pas : elles peuvent se compléter parce qu’elles n’interrogent pas la souffrance à partir du même lieu, des mêmes savoirs ni des mêmes méthodes.
G. Fourcher, de formation philosophique et psychologique, met en évidence cette différence de position. Le médecin doit parvenir à se forger une certitude diagnostique, ou du moins agir comme si cette certitude pouvait être établie. Le psychologue, pour sa part, « cherche avec son interlocuteur souffrant les moyens d’une distance critique par rapport à soi-même, ce qui suppose qu’il puisse soutenir les effets du doute et du trouble pour lui-même ».
L’intervention médicale est ainsi souvent confrontée à la nécessité de poser un diagnostic et de rétablir, parfois dans l’urgence, un équilibre de santé. Le travail du psychologue s’inscrit davantage dans la durée. Il accompagne la personne dans l’élaboration de son expérience, la compréhension de ses conflits psychiques et la perlaboration des éléments qui participent à la construction de son individualité.
C’est donc moins leur similitude que la reconnaissance de leurs différences qui permet de penser la véritable complémentarité entre psychiatres et psychologues.
Marie Saglio : « Le psychologue est un anthropologue de l’esprit »
Anthropologue et psychologue clinicienne, Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky évoque les liens entre ces deux disciplines, son travail auprès de personnes exilées et la manière dont l’écriture de son roman Bombay interroge la violence sociale, le traumatisme, l’exil et la reconstruction.
Entretien réalisé par Guillaume Bouvy et publié par Le Journal des Psychologues.
Lire l’article complet ↗Après un accompagnement
Votre expérience peut être partagée.
Si vous le souhaitez, vous pouvez témoigner du travail effectué ensemble. Chaque avis est lu avant publication et présenté sans information personnelle ou clinique.
Aucun avis n’est affiché automatiquement. Votre texte pourra être légèrement anonymisé ou raccourci avec votre accord.
Les témoignages validés pourront être présentés ici, dans le respect de la confidentialité de chacun.
Le cabinet13 rue du Petit Battant
Le cadre des séances
Un temps qui vous appartient.
Je vous accueille au cabinet, au centre de Besançon. Lors de notre première rencontre, nous prendrons le temps de faire connaissance et de préciser ensemble votre demande.
- Public
- Enfants, adolescents, adultes & familles
- Adresse
- 13 rue du Petit Battant, Besançon
- Tarifs
- Consultables sur Doctolib
- Rendez-vous
- En ligne sur Doctolib
Je suis psychologue partenaire du dispositif Mon soutien psy. Dans ce cadre, chaque séance est facturée 50 €. L’Assurance Maladie rembourse 60 % et votre complémentaire peut prendre en charge les 40 % restants, selon votre contrat.
Consulter les conditions sur ameli.fr ↗Je suis également psychologue partenaire du dispositif Santé Psy Étudiant, qui permet aux étudiants de bénéficier d’un accompagnement psychologique sans avance de frais.
Découvrir Santé Psy Étudiant ↗Prendre rendez-vous
Faisons connaissance.
Vous pouvez réserver directement votre consultation sur Doctolib ou me joindre par téléphone pour un premier échange.
